Quel banque choisir pour votre crédit immobilier ?




Quelle banque choisir pour votre crédit immobilier ? C’est sans doute la première question que l’on se pose lorsque l’on souhaite accéder à la propriété, je vous propose ci-dessous des pistes de réflexion pour vous aider à choisir votre banque :

1 – Forum – Commentcamarche.net « Quel banque choisir pour son crédit immobilier ? »

2 – Forum – Diagnostic-expertise.com « Quel banque pour mon crédit ? »

3 – Meilleurtaux.com Choisir le meilleur taux ?

4 – Guideducredit.com

Ces liens sont les premiers supports pour vous guider dans le choix de votre banque pour votre crédit immobilier. Nous vous invitons à bénéficier de l’expérience des personnes qui laissent des commentaires dans les forums spécialisés, vous pouvez également laisser des commentaires si vous souhaitez proposer des liens aux internautes.

Quel banque choisir pour votre crédit immobilier ?

Crédits immobiliers : Les taux restent sous les 4 % (Janvier 2010)




Janvier 2010 : Malgré des prêts encore peu chers, le chômage devrait brider la reprise des achats de logements selon l’Observatoire Crédit logement/CSA.

Bonne nouvelle pour ceux qui envisagent d’acquérir un logement, les taux des crédits immobiliers se sont stabilisés ces derniers mois à des niveaux relativement bas. Au quatrième trimestre, le taux moyen d’un emprunt s’est ainsi établi à 3,79 % en moyenne (hors assurance), selon la dernière étude de l’Observatoire Crédit logement/ CSA. Cette tendance s’est prolongée au cours des trois premières semaines de janvier (3,78 %). «Les taux sont stables depuis cinq mois et ils devraient rester à ces niveaux jusqu’au printemps», avance Michel Mouillart, professeur d’économie à l’Université Paris-X et spécialiste du logement.

Taux Crédits Immobiliers

En un an, les taux des emprunts immobiliers qui, au plus fort de la crise financière en novembre 2008 culminaient à 5 %, ont baissé de 1,36 % en moyenne ! Un recul spectaculaire qui n’a toutefois pas suffi à relancer complètement le marché immobilier : la production de crédits immobiliers a baissé de 20 % en 2009 (à 112,5 milliards d’euros). La durée d’emprunt s’est raccourcie, passant à 212 mois en moyenne, soit cinq mois de moins qu’en 2008.

Après un début d’année 2009 au point mort, la baisse continue des taux d’emprunt et les mesures de soutien au secteur immobilier, comme le doublement du taux à prêt zéro pour une acquisition dans le neuf, ont permis à de nombreux acquéreurs de rester sur le marché. Cela a été particulièrement vrai pour les plus jeunes et les ménages aux les plus revenus modestes. «Le marché immobilier a été essentiellement soutenu par les ménages qui accèdent à la propriété -les primo-accédants-, soit des acheteurs plutôt jeunes et aux revenus modestes», précise Michel Mouillart.

Des acheteurs plus jeunes

Selon l’étude, 53 % des emprunteurs pour un logement neuf avaient moins de 35 ans l’an dernier, contre seulement 43 % en 200. La part des ouvriers et des employés a, elle, bondi à près de 53 % (contre 31 % huit ans plus tôt), tout comme celle des ménages gagnant moins de trois Smic (44 % en 2009).

La reprise amorcée l’année dernière, «sera modérée» en 2010 car «elle sera bridée par le chômage», estime l’Observatoire. Les emprunteurs les plus modestes, les plus nombreux en ce moment sur le marché, sont en effet les plus sensibles à la remontée du chômage, qui doit se poursuivre au moins durant le premier semestre.

Dans le même temps, les ménages plus aisés et souvent plus âgés devraient continuer à être handicapés par la paralysie du marché de la revente. Ceux qui veulent réinvestir, attendent en effet une remontée des prix. Or, «la petite progression des prix cette année, ne sera pas suffisante pour inciter les ménages à revendre. La reprise du marché de la revente ne devrait pas intervenir avant 2011. En 1994, lors de la précédente crise, il avait fallu attendre trois ans et demi avant que ce marché se dégèle. Cette fois, ce devrait tout de même être plus rapide », estime l’économiste.

Source : LE FIGARO

Crédit Immobilier : Comment acheter & négocier une maison ?




En pleine crise financière internationale, comment acheter un appartement ou une maison aujourd’hui ? Comment négocier son crédit ? Quels sont aujourd’hui les taux de crédit proposés par les banques ?

L’on peut emprunter avec un taux fixe, sur 15 ans, en moyenne à 4,20%, voire si l’on a un bon dossier et un gros apport personnel, on pourra passer en-dessous de la barre des 4%.

Il faut se souvenir qu’au mois de novembre, on était en moyenne à 5,40%. On a donc gagné 1% sur 6 mois et concrètement cela veut dire qu’aujourd’hui, pour un crédit de 150.000 euros, au lieu de payer 95.000 euros d’intérêt, vous n’en paierez plus que 75.000. Donc votre emprunt vous coûtera 20.000 euros de moins.

Sans noyer les personnes sous les chiffres, il est important de savoir que si aujourd’hui on peut rembourser 1.000 euros par mois, on peut emprunter plus de 150.000 euros.

Toutes les précisions sur le site de France Info.

Crédit immobilier et difficultés de remboursement




Les établissements de crédits ont reçu des consignes pour accompagner les accédants à la propriété en difficulté, suite à un problème d’emploi, selon la fédération des banques françaises. Le Crédit Foncier prend en compte le chômage partiel.

Récession économique oblige : face à la dégradation de la conjoncture, la Fédération bancaire Française (FBF) vient de formuler des recommandations à ses adhérents pour éviter les contentieux en cas de difficultés de paiement des accédants à la propriété. Même si pour l’instant, les banquiers affirment ne pas enregistrer une montée des impayés, ils restent inquiets pour les prochains mois.  » On peut s’attendre à voir davantage d’emprunteurs immobiliers en situation difficile, notamment en raison du marché du travail : perte d’emploi, chômage partiel ou non renouvellement d’un contrat à durée déterminée ou encore d’un contrat d’intérim. D’où en perspective une baisse significative des revenus disponibles de façon temporaire ou plus durable « , précise-t-on à la FBF. Pas de doute, le budget de ces ménages ainsi fragilisé met en péril le bon remboursement des prêts consentis pour l’accession à la propriété de la résidence principale.

Chômage partiel: report partiel d’échéance au Crédit Foncier
Face au problème du chômage partiel,qui risque de déséquilibrer le budget des emprunteurs immobiliers, le Crédit Foncier est le premier établissement financier à prendre des initiatives spécifiques.   » Les clients touchés par un chômage vont pouvoir obtenir une mesure de report partiel d’échéance sur une première durée maximale de douze mois. Ceci se traduira par une baisse de leur mensualité pouvant aller jusqu’à 30%  » explique François Blancard, directeur général du Crédit Foncier. Concrètement cette mesure d’accompagnement est prise au cas par cas, afin de déterminer l’importance du report et sa durée. A l’issue de la période du report, la situation l’emprunteur sera de nouveau examinée pour déterminer le montant de la nouvelle échéance tenant compte du capital restant dû au banquier. A appelant le numéro vert 0800305001, les clients du Crédit Foncier auront une réponse personnalisée dans un délai d’une semaine.

Emprunteur : quelles solutions mettre en oeuvre ?

Si un emprunteur ne peut plus faire face à ses remboursements de crédit immobilier ou risque de se trouver dans cette situation, il a tout intérêt à prendre les devants afin de trouver des solutions amiables avec son banquier. En fait, il existe trois grands cas de figure.

Mettre en oeuvre l’assurance perte d’emploi. Bien sûr, l’emprunteur ne peut faire jouer cette garantie que s’il a souscrit un contrat lors de la mise en place de son prêt immobilier. Après une période de franchise variable selon les contrats, l’assurance prendra en charge soit tout ou partie de ses mensualités pendant une durée, elle aussi variable selon les contrats. A moins que le contrat ne consiste qu’à prendre en charge le coût financier du report de la mensualité en fin de prêt.

En fait, le parapluie de l’assurance perte d’emploi n’est pas accessible à tous. En général, pour y avoir accès, mieux vaut être titulaire d’un contrat de travail à durée indéterminée et parfois faire preuve d’une certaine ancienneté. Attention, une fois qu’on a souscrit un contrat de perte d’emploi, il faut savoir qu’il ne joue généralement pas en cas de chômage partiel.

Réduire, voire suspendre ses échéances. C’est possible à condition d’avoir souscrit un contrat de prêt, qui dès l’origine, autorise l’ajustement voire la suspension des échéances. La solution consiste alors à adapter ses échéances à son nouveau niveau de revenus. Par exemple en réduisant le montant des échéances, ce qui se traduit par un allongement de la durée du prêt. Si cela ne suffit pas, il peut reporter en totalité ou en partie ses mensualités de prêt, sans oublier que pendant ce temps, le compteur des intérêts d’emprunt tourne.

Demander une suspension de son prêt à la justice. En l’absence d’assurance emprunteur et de contrat de prêt autorisant des aménagements, l’emprunteur a tout intérêt à consulter son banquier pour éviter que son dossier arrive au pré-contentieux , voire au contentieux.  » S’il ne parvient pas à un arrangement amiable, il peut formuler une demande de suspension de son prêt pendant une durée maximale de deux ans en se référant à l’article 313-12 du code de la consommation. Il suffit de saisir par voie de référé le tribunal d’instance « , conseille Serge Maître, secrétaire général de l’AFUB (association française des usagers bancaires). Ne prenant qu’une quinzaine de jours, ce recours peut s’effectuer sans passer par un avocat.

Actuellement l’AFUB reçoit près de 300 demandes par semaine concernant de telles assignations, soit dix fois plus qu’en septembre dernier. En prenant les devants, les emprunteurs qui risquent de rencontrer des difficultés évitent bien des soucis.

Source : Les Echos

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