Crédit immobilier : Hausse des taux ! (Prévisions Janvier – Février 2012)
Les taux ont augmenté à la fin de l’année 2011, à 3,93 % en moyenne, et 3,97 % pour l’acquisition de logements anciens, selon l’Observatoire CSA Crédit Logement, l’organisme de caution des banques.
Important : La hausse du coût du crédit s’accompagne d’une réduction des durées de prêt, à 17 ans et 4 mois (Niveau été 2010).
On remarque également que les banques se recentrent vers les emprunteurs les plus solvables, capables d’afficher un certain niveau d’apport personnel. La part de l’apport personnel dans les opérations de financement ne cesse de progresser, passant de +6,1 % en 2010 à +11,8 % en 2011.
Enfin, les prix de l’immobilier ayant peu de chance de flamber à nouveau en 2012, la hausse pourrait s’accentuer dans les mois à venir (Dès Janvier – Février 2012).
Article complet sur Lesechos.fr.
Choisir un courtier pour votre crédit immobilier, pourquoi ?
Selon une récente étude menée par TNS Sofres, près d’un français sur quatre souhaite faire appel à un courtier pour le choix de son crédit immobilier. Quel est l’intérêt de faire appel à un courtier pour un crédit immobilier ? Découvrez un très bon article publié sur le site de Challenges qui répondra à vos questions.
Acheter un logement pour y habiter ou pour un investissement locatif, oui, mais à condition de souscrire le bon crédit! L’acquéreur potentiel sait déjà que son agence bancaire ne lui fera sans doute pas la meilleure offre. Mais beaucoup de futurs propriétaires s’entêtent encore à faire le tour des établissements, croyant trouver ainsi la perle rare. Pourtant, il existe plus rapide et efficace: les courtiers. Cette solution tend d’ailleurs à se démocratiser: d’après une récente étude menée par TNS Sofres, près d’un Français sur quatre souhaite faire appel à un de ces professionnels pour trouver son crédit. Mais le nombre d’intermédiaires est encore si important qu’il est difficile de faire son choix: indépendants, réseaux de courtiers, sites Internet…
Jusqu’à 0,5 point de gain
Tous les courtiers ont plus ou moins le même nombre d’établissements partenaires, c’est-à-dire un peu plus d’une centaine: les grandes banques de réseau, les caisses régionales des mutualistes et tous les établissements financiers spécialisés. Leur fonctionnement est simple: en contrepartie d’un volume garanti important, ils négocient avec les directions financières un taux de crédit très bas, nettement moins élevé que ceux auxquels les directeurs d’agence peuvent avoir accès. Ce qui explique qu’il est parfois possible pour un client d’une banque pourtant fidèle et régulier d’obtenir via un courtier une meilleure proposition qu’en passant directement par son propre conseiller. L’écart peut être important: de 0,1 à 0,5 point de baisse, soit pour un achat de 150 000 euros, une économie de plus 6.000 euros. Pour l’acheteur, cela représente aujourd’hui un gain de 1 ou 2 mètres carrés. Lire plus
Taux crédit immobilier Septembre / Octobre 2011 : Tendance
Taux crédit immobilier Septembre / Octobre 2011 : C’est un sujet qui passionne les lecteurs du blog, vous êtes nombreux à suivre l’évolution des taux de crédit immobilier tous les mois. Selon les dernières tendances de l’Observatoire Crédit Logement/CSA, les taux de crédit immobilier sont stables pour le 5ème mois consécutif.
Cinq mois de quasi stabilité : septembre a même enregistré un infime recul de 2 points de base (soit 0,02 point), selon les derniers chiffres de l’Observatoire Crédit Logement/CSA. Une bonne nouvelle pour les emprunteurs : les taux de crédit immobilier se sont élevés en moyenne, toutes durées d’emprunt confondues, à 3,89 % en septembre 2011 (taux fixe hors assurance), soit leur niveau de l’été 2006, lorsque le marché immobilier était en pleine expansion. « Néanmoins, en septembre 2011, la part de la production réalisée à un taux inférieur à 4 % s’est établie à 47,6 % contre 51,4 % au 2ème trimestre. Et la part de la production réalisée à un taux supérieur à 4,5 % continue à progresser, lentement : 9,3 % en septembre contre 6,1 % au 2ème trimestre 2011 », souligne l’Observatoire. Les prêts immobiliers sont souscrits en moyenne pour une durée de 212 mois, soit 17 ans et 8 mois. Mais les jeunes ménages (par exemple les moins de 35 ans), dont la solvabilité est plus difficile à assurer en raison d’un apport personnel généralement moins élevé, s’endettent sur des durées plus longues : 65,4 % d’entre eux souscrivent un prêt immobilier d’une durée supérieure à 20 ans et 34,1 % d’entre empruntent sur plus de 25 ans.
Source: Immobilier.nouvelobs.com
Toulouse et ses taux de crédit immobilier les plus bas de France !
Vous êtes de plus en plus nombreux à vous intéresser aux taux de crédit immobilier en fonction des villes de France. Nous vous proposons aujourd’hui un article paru sur le site de Ladepeche.fr, une lecture intéressante sur Toulouse et ses taux de crédit immobilier imbattables.
Toulouse est la ville où les taux de crédit immobilier sont les plus bas de France. À deux semaines du salon de l’immobilier qui aura lieu du 7 au 9 octobre, c’est le bon moment pour faire des affaires.

Toulouse est ce mois-ci en tête du classement du courtier en crédit immobilier Meilleurtaux.com, qui compare les taux de crédit immobilier dans les dix plus grandes villes de France. Ainsi, la Ville rose propose un taux fixe sur 20 ans de 3,75 % hors assurance, contre 3,80 % à Lille, sur la deuxième marche du podium. L’agence toulousaine de Meilleurtaux.com, par la voix de sa directrice Lucile Laborie, explique cette première place par l’organisation prochaine
du salon de l’immobilier : « à la veille du salon, en septembre et en octobre, les banquiers font des taux d’appel pour attirer le public, et cela se remarque chaque année. Nous savons q
ue les personnes attendent le salon pour bénéficier de bonnes conditions avant de se lancer dans un achat ». De leur côté, les banques avancent un autre argument pour justifier ces taux : « La pression de la concurrence tire le marché vers le bas. Nous sommes une douzaine d’acteurs sur le secteur, alors c’est la course à l’échalote. D’ailleurs, on voit que le grand Sud-Ouest est une des régions les moins chères et une des plus dynamique avec le plus grand nombre de concurrents, ce n’est donc pas un hasard », ajoute Élisabeth Sicre, directrice du marché des particuliers à la caisse du Crédit Agricole de Toulouse. Pour Emmanuelle Lassalle-Michel, présidente de la fédération des agents immobiliers de Haute-Garonne, Fnaim 31, l’explication est simple : « Moins il y a de pression sur les prêts, plus les taux baissent, et c’est le cas partout ».
Un contexte favorable
Toulouse offre aussi des conditions privilégiées : « Tout d’abord, c’est une ville qui a des acquéreurs de qualité, c’est une ville avec des donneurs d’ordre et donc une population de cadres moyens solvables. De plus, les prix sont plutôt bas par rapport à d’autres métropoles comme Montpellier ou Lyon. Les taux sont donc favorables sur un périmètre
géographique privilégié », justifie Jean-Baptiste Guieu, gérant associé d’AFC promotion.
Les explications diffèrent mais les chiffres sont là.
Ces taux de crédit immobiliers attractifs vont-ils perdurer ? Pour Philippe Pailhes, responsable du marché de l’immobilier à la chambre des notaires de la Haute-Garonne : « Cela devrait durer. Les taux devraient être maintenus le temps que l’économie reparte, et c’est plutôt une bonne nouvelle pour les acquéreurs ».
Assurance emprunteur pour un prêt immobilier : Les pièges à éviter
Lorsque vous choisissez une assurance emprunteur dans le cadre d’un prêt immobilier, il faut connaître les pièges à éviter.
Article : Conseils / Les Echos
Crédit immobilier et assurance sont désormais déliés. Mais la lecture des garanties offertes n’est pas évidente. Les principales difficultés.
Depuis l’entrée en vigueur de la loi Lagarde -en septembre 2010 -le crédit immobilier et l’assurance emprunteur, qui couvre en cas de décès, d’invalidité et d’arrêt de travail, sont théoriquement déliés. L’emprunteur peut donc faire jouer la concurrence entre les différents contrats d’assurance du marché, à condition cependant que les garanties soient identiques à celles du contrat collectif proposé par la banque.
Difficile, pourtant de s’y retrouver entre les différentes garanties proposées…et leurs zones d’exclusion. Les contrats bancaires, ou ceux dits « alternatifs » (contrats issus de mutualistes, de sociétés de courtages ou de filiales de banques) sont loin de proposer les mêmes niveaux de protection.
Pour y voir plus clair le cabinet Banque Assurance Optimisation (BAO), a comparé 35 couvertures souscrites au cours du premier trimestre 2011. Une étude qui prend tout d’abord la forme d’un comparateur de garanties d’assurance emprunteur. Reste à savoir s’il pourra l’alimenter régulièrement : les contrats étudiés ont été obtenus directement auprès d’emprunteurs. Et pas des assureurs. Quels sont les principaux enseignements ?
Une durée de franchise qui dérape
Tous les contrats étudiés proposent des franchises (période d’incapacité de travail pendant laquelle l’assureur n’intervient pas) de 90 jours…sauf dans un cas : la franchise monte alors à 120 jours.
Des contrats difficiles à déchiffrer
Concernant la garantie Incapacité de Travail / Invalidité, deux types de couverture existent : forfaitaire (même niveau de garantie apporté à l’emprunteur, quel que soit par ailleurs son niveau de protection sociale) ou indemnitaire (le niveau de garantie varie en fonction d’autres prestations sociales. Par exemple, l’assurance ne jouera pas si l’assuré bénéficie du maintien de son salaire en cas d’incapacité de travail via une couverture collective de l’employeur). Or cette terminologie (« forfaitaire » ou « indemnitaire ») ne s’est pas imposée dans tous les contrats. D’où une certaine difficulté pour les assurés à comprendre cet élément essentiel du contrat. « Surtout, les couvertures indemnitaires, parfois moins avantageuses, ne sont pas forcément les moins chères », souligne BAO.
EDOUARD LEDERER
Pas de garantie ferme
Pour BOA, dans 30 % des contrats étudiés l’assureur « n’apporte pas de garantie ferme sur le maintien des garanties ou du tarif sur toute la durée du prêt » : soit que l’assureur ait la capacité de revenir sur certaines garanties, soit par possibilité de revalorisation des tarifs. Aucune catégorie d’assureur (banque, mutualistes…) n’échappe à cet écueil. En pratique, le risque est limité : l’assureur qui modifierait le niveau de garantie pourrait voir son client passer à la concurrence.
Résiliation compliquée
Pour BOA, le code des assurances permet à l’assuré de résilier annuellement son contrat d’assurance emprunteur. Or « moins du quart des contrats reconnaissent explicitement la capacité de l’emprunteur » à bénéficier de cette disposition.
Gare aux questionnaires médicaux
En théorie, remplir un questionnaire de santé devrait permettre à l’assuré d’être mieux couvert. Or, certains contrats fonctionnent à l’inverse, sans se soucier du questionnaire, indique BOA : « un contrat qui propose un allègement des formalités de sélection pourra opter pour la signature d’une simple « Déclaration de Bonne Santé » mais compensera très souvent par une exclusion de toutes les « antériorités » (suites et conséquences de survenances antérieures à la souscription du contrat) ».
Crédits relais : De nouvelles aides pour les emprunteurs
François Fillon a annoncé vendredi une nouvelle disposition pour aider les particuliers qui ont contracté un prêt-relais afin d’acquérir un nouveau bien, aujourd’hui en difficulté à cause de la crise, en allongeant à deux ans l’exonération des plus-values.
« Sur le plan fiscal, j’ai demandé à Christine Lagarde de prolonger la période pendant laquelle la personne qui n’a pas réussi à revendre sa résidence principale continue de bénéficier de l’exonération des plus-values », a déclaré le Premier ministre lors d’un déplacement à Marseille sur le thème du logement.
« Les délais normaux passeront, dans l’instruction fiscale, d’un an à deux années pour revendre son bien sous ce régime », a précisé M. Fillon.
Au début du mois, les banques s’étaient déjà engagées à ne pas infliger de pénalités aux clients ayant souscrit un prêt-relais en cas de report d’échéances ou d’allongement de la durée du prêt.
Par ailleurs, pour faciliter le dénouement des cas difficiles, chaque réseau bancaire va nommer une « personne contact crédit relais », qui servira de référent.
M. Fillon, qui a visité des chantiers de logements dans la capitale phocéenne dont une partie avec des loyers « maîtrisés », a estimé qu’il « y avait aujourd’hui un frémissement de la demande de crédits » et que l’activité des promoteurs « redémarre ». Une situation qui s’explique selon lui par la baisse des taux d’intérêt mais aussi « par le doublement du prêt à taux zéro » mis en place par le gouvernement.
« Parmi les facteurs d’inquiètude qui ont pu freiner le marché, il y a la crainte des propriétaires souhaitant changer de résidence de ne pouvoir revendre le bien qu’ils occupent. Il faut casser cette spirale », a dit M. Fillon, d’où cette nouvelle annonce sur les prêts-relais.
Il a par ailleurs une nouvelle fois appelé les assureurs-crédits « à ne pas couper brutalement leurs garanties ». « J’entends les entrepreneurs et je sais que ce sujet est aujourd’hui fondamental », a affirmé le Premier ministre.
Source : Lesechos.fr
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Bulle-immobiliere.org
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Crédit immobilier : Les taux d’intérêt en baisse (Fin 2009)
En novembre, ils se sont établis en moyenne à 3,77%, contre 3,80% le mois précédent, selon l’Observatoire du Crédit Logement / CSA publié mercredi.
Les mois se suivent et se ressemblent. Les taux des crédits immobiliers poursuivent leur baisse en novembre, selon les chiffres publiés mercredi par l’Observatoire du Crédit Logement / CSA. Ils se sont ainsi établis en moyenne à 3,77% (hors assurance et coût des sûretés) contre 3,80% en octobre. Résultat : depuis novembre 2008, les taux ont reculé de 138 points de base, pour revenir à leur niveau du printemps 2006. Par cette baisse des taux, «les établissements de crédits continuent de soutenir un marché de l’immobilier toujours difficile», constate l’Observatoire. Avec une telle baisse des taux, il est en effet rare d’emprunter à plus de 4,5% (seuls 1,5% des prêts). A titre de comparaison, au 4ème trimestre 2008, le pourcentage s’élevait à 94,1%. Désormais, 67% des prêts accordés le sont à un taux inférieur à 4%.

L’indice de solvabilité se dégrade
Autre point soulevé par l’étude : la durée des prêts continuent de reculer. En novembre, elle s’est établie en moyenne à 208 mois (237 mois pour l’accession dans le neuf et 227 mois dans l’ancien), contre 212 mois le mois précédent. Sur un an, les durées moyennes ont diminué de l’ordre de dix mois. Malgré ce contexte, les conditions de crédit restent très bonnes. «Le niveau des mensualités associées à un même capital emprunté est ainsi de 8% inférieur à son niveau de novembre 2008», explique ainsi l’Observatoire. Le coût relatif des opérations immobilières financées par emprunt est de 3,63 années de revenus, contre 3,70 en octobre. L’Observatoire rappelle cependant que depuis le début de l’année, l’indice de solvabilité de la demande se dégrade lentement. Une évolution qui intervient dans le cadre d’un recours accru à l’endettement (en hausse de 2,9% en moyenne depuis le début 2009 et sur un an, contre -3,3% en 2008, après+3,2% en 2007 et +8,2% en 2006). Le recul de l’apport personnel est en effet rapide dans le contexte de blocage persistant du marché de la revente et de transformation des clientèles : -2,9% depuis le début de l’année et sur un an, contre +0,6% en 2008, après +7,1% en 2007 et +10,7% en 2006. Pour l’Observatoire, si les marchés de l’immobilier ne parviennent pas à sortir plus rapidement de leur récession, c’est davantage le fait de la paralysie partielle de la demande face à la remontée du chômage qu’en raison des défaillances du côté de l’offre de crédits.
Source : Le FIGARO

