Comparatif assurance de prêt : Bien choisir !




Petit rappel : A quoi sert l’assurance de prêt ? L’assurance de prêt est obligatoire et couvre le décès et l’invalidité totale, mais peut aussi vous protéger en cas de chômage ou incapacité de travail. L’objectif est de vous mettre à l’abris des petits pépins et de protéger votre famille.

Nous vous proposons ci-dessous un article mis en ligne sur le site de 20Minutes.fr, titré « Comment bien choisir votre assurance de prêt ». Nous vous proposerons très bientôt un article plus complet contenant toutes les informations pour comparer les assurances de prêt.

Assurance prêt immobilier

Au même titre que les médecins de famille, les banques sont des interlocuteurs identifiés et réguliers auxquels on a plutôt tendance à rester fidèles. C’est un peu moins vrai depuis la loi Lagarde. Au lieu d’imposer sa propre assurance, comme il avait l’habitude de le faire, l’offreur de prêt doit, depuis l’an dernier, rappeler à l’emprunteur qu’il peut souscrire une assurance équivalente auprès du prestataire de son choix.

Indifféremment nommée assurance crédit ou assurance emprunteur, l’assurance de prêt reprend le paiement du prêt en cas de coup dur (perte d’autonomie, arrêt de travail) voire de décès de l’emprunteur. Jérôme Robin, président de Vousfinancer.com, spécialiste du courtage en crédits immobiliers, explique en quoi il peut-être avisé de déléguer ce service à un autre qu’à son bienaimé banquier.

«Jusque très récemment les banques commercialisaient conjointement crédit et assurances. Mais la loi Lagarde a reprécisé les choses. La délégation d’assurance prend progressivement de l’ampleur. Pour des populations jeunes, moins exposées aux situations envisagées par l’assurance de prêt, les assureurs vont se montrer plus souples: entre 0,07% et 0,12% du capital emprunté quand une banque demandera autour de 0,20%.» Du simple au triple.

Regarder les modalités d’indemnisation

A quoi reconnaît-on une bonne assurance de prêt ? A son prix certes, mais aussi à ses garanties ainsi qu’aux modalités d’indemnisation. Les assurances de prêt comprennent dans leur formule de base la couverture des risques de décès et de perte totale et irréversible d’autonomie. Dans ces situations précises, elles prennent en charge le remboursement du capital encore dû. La garantie Arrêt de travail elle, est le plus souvent associée à une franchise de 90 jours, mais qui peut varier entre 30 et 180 jours… Quand certains contrats réduisent la durée d’indemnisation à 3 ans, cela donne une idée du remboursement final.

Tous les contrats n’ont pas non plus la même interprétation de l’arrêt de travail. Entre l’incapacité d’exercer sa profession et «toute» profession, il y a une marge considérable dont il vaut mieux avoir connaissance avant de signer. Dans le même registre, de nombreuses compagnies d’assurance excluent tout remboursement pour un arrêt de travail pour un mal de dos ou une dépression. En définitive, tout dépend du crédit que l’emprunteur apporte à sa situation professionnelle, et à sa condition physique.

Autre point non négligeable lors de la lecture de son contrat d’assurance, le revenu. Selon l’option choisie, lors d’un arrêt de travail, l’assurance indemnisera uniquement la différence entre ce qui est versé par les organismes et l’employeur par rapport au salaire normal, ou prendra en charge la mensualité du crédit. Dans le premier cas de figure, il suffit que la sécurité sociale et l’employeur couvrent entièrement le salaire, et l’assurance ne déboursera pas un centime.


Comparatif des assurances décès pour mieux choisir




Vous êtes très nombreux à ne pas savoir quelle assurance décès choisir… Nous allons vous donner quelques « pistes » aujourd’hui, pour comparer les assurances décès et vous aider à faire votre choix.

Comparatif des assurances décès

Vous trouverez ci-dessous quelques liens pour vous aiguiller dans le choix de votre assurance décès :

Comprendrechoisir.com

Le site propose un dossier complet autour des axes suivants :

1 – Bien choisir son assurance décès pour prémunir ses proches
2 – Assurance décès comparatif : choisissez vos options
3 – Assurance décès comparatif : avantages et inconvénients
4 – Assurance décès comparatif : comparez vous-mêmes !

Egalement, nous vous conseillons de consulter le site Hyperassur qui liste les différentes assurances sur le marché et les offres associées.

Enfin, nous pensons qu’il est toujours intéressant de parcourir les forums pour recueillir l’avis des internautes concernant les différentes assurances décès. Nous avons sélectionné pour vous deux forums avec des discussions actualisées récemment :

- Avenue-des-assures.com
- Actufinance.fr

N’hésitez pas à nous contacter si vous avez des informations intéressantes afin d’enrichir cet article.

Comparatif assurances décès

Assurance emprunteur pour un prêt immobilier : Les pièges à éviter




Lorsque vous choisissez une assurance emprunteur dans le cadre d’un prêt immobilier, il faut connaître les pièges à éviter.

Article : Conseils / Les Echos

Crédit immobilier et assurance sont désormais déliés. Mais la lecture des garanties offertes n’est pas évidente. Les principales difficultés.

Depuis l’entrée en vigueur de la loi Lagarde -en septembre 2010 -le crédit immobilier et l’assurance emprunteur, qui couvre en cas de décès, d’invalidité et d’arrêt de travail, sont théoriquement déliés. L’emprunteur peut donc faire jouer la concurrence entre les différents contrats d’assurance du marché, à condition cependant que les garanties soient identiques à celles du contrat collectif proposé par la banque.

Difficile, pourtant de s’y retrouver entre les différentes garanties proposées…et leurs zones d’exclusion. Les contrats bancaires, ou ceux dits « alternatifs » (contrats issus de mutualistes, de sociétés de courtages ou de filiales de banques) sont loin de proposer les mêmes niveaux de protection.

Pour y voir plus clair le cabinet Banque Assurance Optimisation (BAO), a comparé 35 couvertures souscrites au cours du premier trimestre 2011. Une étude qui prend tout d’abord la forme d’un comparateur de garanties d’assurance emprunteur. Reste à savoir s’il pourra l’alimenter régulièrement : les contrats étudiés ont été obtenus directement auprès d’emprunteurs. Et pas des assureurs. Quels sont les principaux enseignements ?

Une durée de franchise qui dérape

Tous les contrats étudiés proposent des franchises (période d’incapacité de travail pendant laquelle l’assureur n’intervient pas) de 90 jours…sauf dans un cas : la franchise monte alors à 120 jours.

Des contrats difficiles à déchiffrer

Concernant la garantie Incapacité de Travail / Invalidité, deux types de couverture existent : forfaitaire (même niveau de garantie apporté à l’emprunteur, quel que soit par ailleurs son niveau de protection sociale) ou indemnitaire (le niveau de garantie varie en fonction d’autres prestations sociales. Par exemple, l’assurance ne jouera pas si l’assuré bénéficie du maintien de son salaire en cas d’incapacité de travail via une couverture collective de l’employeur). Or cette terminologie (« forfaitaire » ou « indemnitaire ») ne s’est pas imposée dans tous les contrats. D’où une certaine difficulté pour les assurés à comprendre cet élément essentiel du contrat. « Surtout, les couvertures indemnitaires, parfois moins avantageuses, ne sont pas forcément les moins chères », souligne BAO.

EDOUARD LEDERER

Pas de garantie ferme

Pour BOA, dans 30 % des contrats étudiés l’assureur « n’apporte pas de garantie ferme sur le maintien des garanties ou du tarif sur toute la durée du prêt » : soit que l’assureur ait la capacité de revenir sur certaines garanties, soit par possibilité de revalorisation des tarifs. Aucune catégorie d’assureur (banque, mutualistes…) n’échappe à cet écueil. En pratique, le risque est limité : l’assureur qui modifierait le niveau de garantie pourrait voir son client passer à la concurrence.

Résiliation compliquée

Pour BOA, le code des assurances permet à l’assuré de résilier annuellement son contrat d’assurance emprunteur. Or « moins du quart des contrats reconnaissent explicitement la capacité de l’emprunteur » à bénéficier de cette disposition.

Gare aux questionnaires médicaux

En théorie, remplir un questionnaire de santé devrait permettre à l’assuré d’être mieux couvert. Or, certains contrats fonctionnent à l’inverse, sans se soucier du questionnaire, indique BOA : « un contrat qui propose un allègement des formalités de sélection pourra opter pour la signature d’une simple « Déclaration de Bonne Santé » mais compensera très souvent par une exclusion de toutes les « antériorités » (suites et conséquences de survenances antérieures à la souscription du contrat) ».

Assurance crédit : Les Français veulent comparer




La réforme de l’assurance de prêt immobilier annoncé par Christine Lagarde en 2009 empêche désormais les banques d’imposer aux clients leur assurance emprunteur, une garantie de remboursement du crédit en cas d’invalidité, de décès ou de chômage. Avec ce projet de loi, 51% des Français ayant déjà acheté un logement ou qui envisagent de le faire se disent prêts à comparer les offres, avant de se décider, selon un sondage Hyperassur/Ifop, publié ce mardi 13 avril.

Les banques françaises sont désormais tenues d’accepter les contrats concurrents lors de la contraction d’un prêt immobilier et de l’assurance emprunteur. 42% des Français ayant déjà acheté un bien immobilier avouent justement ignorer que cette assurance était négociable. Dans le même temps, 12% des personnes interrogées se sont vues imposer ce produit par leur banque et n’en étaient pas satisfaits.

Assurance crédit

Depuis le 1er juillet 2009, les établissements bancaires doivent remettre à leurs clients une fiche d’informations standardisée pour permettre à ces derniers de comparer les offres des concurrents. 52,1% des personnes interrogées par une étude du comparateur d’assurances en ligne Assurland.com, publiée ce mardi 13 avril, disent ne pas avoir reçu ce document.

Le dispositif mis en place par la ministre de l’Economie et des Finances semblent également avoir du mal à rentrer dans les pratiques. 35,5% des sondés par Assurland.com ont en effet déclaré s’être vu refuser par leur banque la souscription d’une assurance d’un concurrent. A noter, la Loi Lagarde n’est connue que par 8,7% de sondés.

L’étude IFOP pour Hyperassur a été menée auprès d’un échantillon de 1.005 personnes interrogées du 23 au 25 mars 2010. Et le sondage Assurland.com s’appuie sur un groupe de 2.500 Français internautes interrogés en mars 2010.

Source : Commentcamarche.net

Assurance maison pas cher – Guide




Les informations que vous pouvez trouver sur Internet sont souvent très orientées par les grandes marques, le mieux est souvent d’échanger via des forums afin de recueillir un maximum d’informations pour trouver une assurance maison pas cher avec les garanties optimales.

Assurance habitation

Nous avons détecté pour vous les discussions en cours dans les forums autour de du thème « Assurance maison pas cher » :

- Assurance maison / appartement pas cher pour les étudiants > www.aidologement.com

- Questions diverses autour de l’assurance habitation (Dégât des eaux, suis-je assurée ? Assurance habitation en tant que non occupant ? Mon fils a cassé l’écran plasma en jouant a la wii. Assurance ou pas ? …) > www.web-libre.org

- Discussion autour de l’assurance maison > Forum.aufeminin.com

- Egalement vous trouverez de l’information sur « Comment résilier votre assurance habitation ? » sur ce forum > Droit-finances.commentcamarche.net/forum/

- Assurance habitation & Animaux > Educationcanine.forumactif.com

- Assurance habitation pour une maison en construction > Forums.citemaison.fr

Découvrez aussi, « Prêt immobilier et assurance : les bons choix » sur le site de France INFO > www.france-info.com

Les informations contenus sur ces forums grâce aux diverses expériences des assurés devraient vous permettre de trouver une assurance moins cher avec des garanties intéressantes. N’hésitez pas à laisser un commentaire pour faire profiter aux autres de vos expériences.

Le plan gouvernemental pour soutenir l’assurance-crédit




Bercy annoncera jeudi un dispositif public de garantie via la Caisse centrale de réassurance (CCR).

Dès le début de la crise, les PME avaient tiré la sonnette d’alarme : les assureurs crédit devenaient de plus en plus sévères sur les couvertures de garantie d’impayés. Cette situation, qui grippe le crédit inter-entreprises et donc l’économie, avait conduit le président de la République, dans son discours d’Argonnay le 23 octobre, à vouloir réagir très vite pour venir à bout de «la crise du crédit et de la confiance».

Un mois après, les choses ont avancé : les professionnels du secteur (Coface, Atradius, Euler Hermes Sfac) ont travaillé avec les services de Bercy, et lors d’une réunion interministérielle, vendredi dernier, les derniers points ont été tranchés.

Jeudi – après avoir rencontré les représentants patronaux et les professionnels de l’assurance-crédit -, la ministre de l’Économie, Christine Lagarde, doit annoncer un dispositif dont l’objectif est de permettre aux entreprises de continuer à avoir les couvertures dont elles ont besoin pour obtenir les financements nécessaires à leur activité. Mais il n’y a plus de doute : la Caisse centrale de réassurance (CCR) – qui couvre, avec la garantie de l’État, les risques exceptionnels – apportera une garantie supplémentaire sur une partie des risques que l’assureur crédit ne couvre pas. C’est la société d’assurance-crédit qui proposera la couverture complémentaire pour le compte de l’État, avec un tarif spécifique, un peu plus cher. «Mais au moins, le risque sera assurable», explique une source gouvernementale, qui souligne que «c’est le dispositif le plus simple et le plus efficace, qui ne nécessite en outre aucun circuit commercial spécifique».

Prendre des engagements

Selon le dispositif arrêté, le médiateur René Ricol aura également un rôle de surveillance dans les dossiers ayant trait à l’assurance-crédit – et non plus au crédit uniquement. «Il faudra ensuite que s’installe un véritable partenariat entre l’État et les compagnies d’assurance-crédit : ces dernières devront prendre des engagements sur la poursuite de leur activité», indique-t-on à Matignon.

Ces mesures, qui seront adoptées via un amendement au projet de loi de finances rectificative, prendront effet «immédiatement».

Assurance Crédit

Source : Le Figaro