Crédit Immobilier : Comment acheter & négocier une maison ?

En pleine crise financière internationale, comment acheter un appartement ou une maison aujourd’hui ? Comment négocier son crédit ? Quels sont aujourd’hui les taux de crédit proposés par les banques ?

L’on peut emprunter avec un taux fixe, sur 15 ans, en moyenne à 4,20%, voire si l’on a un bon dossier et un gros apport personnel, on pourra passer en-dessous de la barre des 4%.

Il faut se souvenir qu’au mois de novembre, on était en moyenne à 5,40%. On a donc gagné 1% sur 6 mois et concrètement cela veut dire qu’aujourd’hui, pour un crédit de 150.000 euros, au lieu de payer 95.000 euros d’intérêt, vous n’en paierez plus que 75.000. Donc votre emprunt vous coûtera 20.000 euros de moins.

Sans noyer les personnes sous les chiffres, il est important de savoir que si aujourd’hui on peut rembourser 1.000 euros par mois, on peut emprunter plus de 150.000 euros.

Toutes les précisions sur le site de France Info.

Crédit immobilier : La baisse des taux continue en Avril 2009

Au mois d’avril 2009 ils atteignent 4,30% contre 4,45% en mars2009, selon les derniers chiffres d’Empruntis.com publiés vendredi.

Crédit Immobilier Taux en baisse

Le courtier en ligne Empruntis.com fait état, pour le mois d’avril, d’une baisse des taux de crédit dans toutes les régions de France, comprise entre -0,05% et -0,35%. Les durées de crédit de 15 ans et de 20 ans reculent de 0,15%, retrouvant ainsi leurs niveaux du printemps 2007. Fin mars, les taux d’intérêt pointaient à 4,45% en moyenne, ce qui porte la baisse totale depuis novembre 2008 à 70 points de base. Cette baisse qui se poursuit actuellement sur le mois d’avril passerait de 4,45% à 4,30%. «On voit bien que sur le mois d’avril, le taux d’intérêt des prêts immobiliers continuera de baisser mais de manière moins rapide allant jusqu’à 4,30%», prévoit Michel Mouillart, professeur d’économie à l’université Paris X-Nanterre

Des conditions de crédits avantageuses

«La baisse des taux à court terme de la Banque centrale européenne a renforcé la baisse des taux des prêts immobiliers sans parler de la concurrence que se livrent les établissements bancaires afin de réactiver la demande», explique Michel Mouillart. Ce mouvement de baisse, associé à la chute des prix de l’immobilier rend la situation actuelle pour les acheteurs beaucoup plus favorable qu’elle ne l’était il y a deux ans, selon Empruntis.com. D’autant que la durée des prêts augmente. Elle est passée en mars à une moyenne de 218 mois contre 220 en février. «La crainte qui subsistait était q les établissements de crédit diminuent la durée des emprunts. Cela aurait neutralisé l’impact de la baisse des taux d’intérêt, mais heureusement ce n’est pas le cas», explique Michel Mouillart.

Empruntis.com prévoit une stabilité des taux d’intérêt des prêts immobiliers d’ici l’été 2009. «Fin mai, la baisse des taux sera aux alentours de 4.25% mais elle n’ira pas beaucoup plus loin», estime, de son côté, Michel Mouillart.

Source : LeFigaro.fr

Crédits relais : De nouvelles aides pour les emprunteurs

François Fillon a annoncé vendredi une nouvelle disposition pour aider les particuliers qui ont contracté un prêt-relais afin d’acquérir un nouveau bien, aujourd’hui en difficulté à cause de la crise, en allongeant à deux ans l’exonération des plus-values.
“Sur le plan fiscal, j’ai demandé à Christine Lagarde de prolonger la période pendant laquelle la personne qui n’a pas réussi à revendre sa résidence principale continue de bénéficier de l’exonération des plus-values”, a déclaré le Premier ministre lors d’un déplacement à Marseille sur le thème du logement.
“Les délais normaux passeront, dans l’instruction fiscale, d’un an à deux années pour revendre son bien sous ce régime”, a précisé M. Fillon.
Au début du mois, les banques s’étaient déjà engagées à ne pas infliger de pénalités aux clients ayant souscrit un prêt-relais en cas de report d’échéances ou d’allongement de la durée du prêt.
Par ailleurs, pour faciliter le dénouement des cas difficiles, chaque réseau bancaire va nommer une “personne contact crédit relais”, qui servira de référent.
M. Fillon, qui a visité des chantiers de logements dans la capitale phocéenne dont une partie avec des loyers “maîtrisés”, a estimé qu’il “y avait aujourd’hui un frémissement de la demande de crédits” et que l’activité des promoteurs “redémarre”. Une situation qui s’explique selon lui par la baisse des taux d’intérêt mais aussi “par le doublement du prêt à taux zéro” mis en place par le gouvernement.
“Parmi les facteurs d’inquiètude qui ont pu freiner le marché, il y a la crainte des propriétaires souhaitant changer de résidence de ne pouvoir revendre le bien qu’ils occupent. Il faut casser cette spirale”, a dit M. Fillon, d’où cette nouvelle annonce sur les prêts-relais.
Il a par ailleurs une nouvelle fois appelé les assureurs-crédits “à ne pas couper brutalement leurs garanties”. “J’entends les entrepreneurs et je sais que ce sujet est aujourd’hui fondamental”, a affirmé le Premier ministre.

Source : Lesechos.fr

Crédits relais : Aides pour les emprunteurs

Conseils Crédits : Comment éviter les pièges ?

Le gouvernement rencontrait hier les associations de consommateurs pour préparer une loi qui encadre les prêts.

Conseils crédits
- Désormais les organismes de prêts devront vérifier la solvabilité des emprunteurs.

- Désormais les organismes de prêts devront vérifier la solvabilité des emprunteurs.

- Désormais les organismes de prêts devront vérifier la solvabilité des emprunteurs.

C’était hier le temps de la consultation à Bercy. Les associations de consommateurs étaient invitées par Christine Lagarde, la ministre de l’Economie, à donner leur avis sur la prochaine loi encadrant plus strictement le crédit à la consommation.

Même si la loi qui devrait être votée cet été n’est que l’application des nouvelles règles européennes, elle sera très utile aux milliers de ménages qui croulent sous les dettes. Actuellement on dénombre 700 000 Français en situation de surendettement. Le but est d’empêcher les abus en matière de crédits renouvelables (recensés dans 80 % des cas de surendettement).

Actuellement neuf millions de ménages utilisent le crédit à la consommation pour l’achat d’équipement, de voitures… Mais les prêts qui posent problème restent le crédit renouvelable dit « revolving ». Certains établissements l’appellent aussi habilement « réserve d’achat permanente ». Il représente un encours de 33 milliards d’euros en France. Dans ce cas, l’emprunteur rembourse de petites mensualités mais sur une durée interminable et moyennant des intérêts très élevés. Le taux pratiqué frise souvent les 20 %. Les associations de consommateurs ne cessent de dénoncer de « mal endettement » qui est de plus en plus proposé par les établissements financiers spécialisés ou les grandes enseignes commerciales. La nouvelle loi ne veut pas couper le robinet du crédit à la consommation mais au contraire le rendre accessible pour les 40 % des demandeurs qui essuient un refus. Le tout en réduisant les excès et les abus des crédits renouvelables.

Pour y parvenir la loi prévoit une batterie de mesures. Le délai de rétractation prolongé : il est actuellement de sept jours. Avec la réforme, le consommateur aura quatorze jours pour se rétracter. La publicité sera strictement encadrée pour éviter les abus du style : « un chèque sur simple coup de fil », « virement express sans justification »… Désormais une mention rappellera à l’emprunteur qu’un crédit engage et doit être remboursé. Par ailleurs, les organismes prêteurs devront s’assurer de la solvabilité du débiteur en consultant le fichier des incidents de remboursement avant de lui accorder un crédit.

Consultées, les associations de consommateurs sont à demi-satisfaites de la réforme. Elles militent pour qu’à chaque mensualité, une partie du capital soit remboursée pour en finir avec les crédits sans fin où le débiteur ne paie que des intérêts. Par ailleurs, elles souhaiteraient que les cartes proposées par les magasins ne soient pas couplées à des réductions (-10 à -20 % en général). Mais ce sujet se heurte au lobbying des grandes enseignes et du système bancaire. La ministre se laisse une semaine pour consulter avant de finaliser sa loi. Gil Bousquet

«Je remboursais sans fin !»

« À un moment j’ai dit « Stop ».

ça ne pouvait plus continuer, raconte Marie-Charlotte, une jeune retraitée de 60 ans. J’ai pris conscience qu’utiliser ma carte de crédit revolving était une fuite en avant, que ça ne menait à rien. J’ai remboursé et je l’ai jetée ».

Une prise de conscience un peu tardive qui est intervenue alors que la Toulousaine avait contracté jusqu’à 6 000 euros sur une carte de paiement qu’un grand magasin lui avait accordé. « Je remboursais environ 200 euros par mois mais à chaque fois ma réserve d’argent se reconstituait d’autant. Et forcément je retirai 200 euros en liquide dans le mois ce qui faisait que je remboursais sans fin ». C’est bien le drame des crédits renouvelables que les ménages utilisent de plus en plus pour boucler leurs fins de mois, au risque d’aggraver leur surendettement. En effet selon la Banque de France, dans 84 % des dossiers de surendettement les crédits renouvelables sont présents. Ce sont surtout les classes populaires dont le revenu annuel est compris entre 11 400 et 21 000 euros qui sont tentées par le crédit renouvelable.

« ils augmentaient mon plafond »

« Les méthodes de ces établissements sont vicieuses car même s’il y a un plafond de 2000 euros, il n’est que théorique. Ils ont augmenté le mien sans aucune formalité, rapporte Marie-Charlotte. Et jamais ils ne m’ont demandé si j’étais solvable pour rembourser toutes ces sommes. Je pense qu’une loi qui encadre ces crédits évitera à certaines personnes de se surendetter. »

Source : LADEPECHE.fr

Tout sur l’éco-prêt à taux zéro (Travaux d’isolation thermique)

Lancé la semaine dernière par le ministre de l’Écologie Jean-Louis Borloo, l’écoprêt à taux zéro était l’un des engagements du Grenelle de l’environnement.

> Quel est son but ?

Rendre les logements moins énergivores. Ce prêt de 30 000 E au maximum, sans intérêts et sans conditions de ressources, doit s’accompagner d’un décret d’application actuellement en cours d’examen par le Conseil d’État. Mais à partir d’avril, les particuliers souhaitant effectuer des travaux d’isolation thermique dans leur logement devraient pouvoir en bénéficier.

> Qui est concerné par l’éco-prêt taux zéro ?

Il peut être attribué, sans conditions de ressources, aux propriétaires d’une habitation principale construite avant le 1e r janvier 1990. Les copropriétés sont également concernées.

> Quels sont les travaux concernés ?

Isolation des combles, doubles vitrages, pompe à chaleur, chaudière bois, chaudière à condensation, chauffe-eau solaire… Tout ce qui « apporte une amélioration très sensible de l’efficacité énergétique du logement », pourvu que vous coupliez au moins deux travaux ou installations (pose d’une deuxième fenêtre devant une existante + isolation des murs, etc.).

> Ce prêt est-il cumulable avec d’autres aides ?

Il est cumulable avec le crédit d’impôt en 2009 et 2010, avec les aides de l’Agence nationale de l’habitat et des collectivités territoriales, les certificats d’économies d’énergie et le nouveau prêt à taux zéro octroyé pour les opérations d’acquisition-rénovation.

> Quel montant emprunter et comment l’obtenir ?

La banque peut vous prêter jusqu’à 30 000 E que vous devrez rembourser, sans intérêts, sur une période de dix ans. Après avoir identifié les travaux à réaliser il faut s’adresser à l’une des banques partenaires (1) muni du formulaire type de devis de travaux (disponible sur le site de l’ADEME) rempli par l’entrepreneur que vous aurez choisi.

> Quel est son accueil ? L’écoprêt intéresse. Pour preuve, rien qu’à l’ADEME Nord - Pas-de-Calais, une vingtaine de demandes de renseignements de particuliers sont arrivées depuis la semaine dernière.

1. - BNP Paribas, Crédit Agricole, Société Générale, Caisse d’Épargne, Banque Populaire, Crédit Mutuel, Banque Postale, Crédit Foncier, Crédit Immobilier de France, Solféa, Domofinance.

Ecoprêt-Travaux d\'isolation thermique

Source : La voix du Nord

Crédit immobilier et difficultés de remboursement

Les établissements de crédits ont reçu des consignes pour accompagner les accédants à la propriété en difficulté, suite à un problème d’emploi, selon la fédération des banques françaises. Le Crédit Foncier prend en compte le chômage partiel.

Récession économique oblige : face à la dégradation de la conjoncture, la Fédération bancaire Française (FBF) vient de formuler des recommandations à ses adhérents pour éviter les contentieux en cas de difficultés de paiement des accédants à la propriété. Même si pour l’instant, les banquiers affirment ne pas enregistrer une montée des impayés, ils restent inquiets pour les prochains mois. ” On peut s’attendre à voir davantage d’emprunteurs immobiliers en situation difficile, notamment en raison du marché du travail : perte d’emploi, chômage partiel ou non renouvellement d’un contrat à durée déterminée ou encore d’un contrat d’intérim. D’où en perspective une baisse significative des revenus disponibles de façon temporaire ou plus durable “, précise-t-on à la FBF. Pas de doute, le budget de ces ménages ainsi fragilisé met en péril le bon remboursement des prêts consentis pour l’accession à la propriété de la résidence principale.

Chômage partiel: report partiel d’échéance au Crédit Foncier
Face au problème du chômage partiel,qui risque de déséquilibrer le budget des emprunteurs immobiliers, le Crédit Foncier est le premier établissement financier à prendre des initiatives spécifiques.  ” Les clients touchés par un chômage vont pouvoir obtenir une mesure de report partiel d’échéance sur une première durée maximale de douze mois. Ceci se traduira par une baisse de leur mensualité pouvant aller jusqu’à 30% ” explique François Blancard, directeur général du Crédit Foncier. Concrètement cette mesure d’accompagnement est prise au cas par cas, afin de déterminer l’importance du report et sa durée. A l’issue de la période du report, la situation l’emprunteur sera de nouveau examinée pour déterminer le montant de la nouvelle échéance tenant compte du capital restant dû au banquier. A appelant le numéro vert 0800305001, les clients du Crédit Foncier auront une réponse personnalisée dans un délai d’une semaine.

Emprunteur : quelles solutions mettre en oeuvre ?

Si un emprunteur ne peut plus faire face à ses remboursements de crédit immobilier ou risque de se trouver dans cette situation, il a tout intérêt à prendre les devants afin de trouver des solutions amiables avec son banquier. En fait, il existe trois grands cas de figure.

Mettre en oeuvre l’assurance perte d’emploi. Bien sûr, l’emprunteur ne peut faire jouer cette garantie que s’il a souscrit un contrat lors de la mise en place de son prêt immobilier. Après une période de franchise variable selon les contrats, l’assurance prendra en charge soit tout ou partie de ses mensualités pendant une durée, elle aussi variable selon les contrats. A moins que le contrat ne consiste qu’à prendre en charge le coût financier du report de la mensualité en fin de prêt.

En fait, le parapluie de l’assurance perte d’emploi n’est pas accessible à tous. En général, pour y avoir accès, mieux vaut être titulaire d’un contrat de travail à durée indéterminée et parfois faire preuve d’une certaine ancienneté. Attention, une fois qu’on a souscrit un contrat de perte d’emploi, il faut savoir qu’il ne joue généralement pas en cas de chômage partiel.

Réduire, voire suspendre ses échéances. C’est possible à condition d’avoir souscrit un contrat de prêt, qui dès l’origine, autorise l’ajustement voire la suspension des échéances. La solution consiste alors à adapter ses échéances à son nouveau niveau de revenus. Par exemple en réduisant le montant des échéances, ce qui se traduit par un allongement de la durée du prêt. Si cela ne suffit pas, il peut reporter en totalité ou en partie ses mensualités de prêt, sans oublier que pendant ce temps, le compteur des intérêts d’emprunt tourne.

Demander une suspension de son prêt à la justice. En l’absence d’assurance emprunteur et de contrat de prêt autorisant des aménagements, l’emprunteur a tout intérêt à consulter son banquier pour éviter que son dossier arrive au pré-contentieux , voire au contentieux. ” S’il ne parvient pas à un arrangement amiable, il peut formuler une demande de suspension de son prêt pendant une durée maximale de deux ans en se référant à l’article 313-12 du code de la consommation. Il suffit de saisir par voie de référé le tribunal d’instance “, conseille Serge Maître, secrétaire général de l’AFUB (association française des usagers bancaires). Ne prenant qu’une quinzaine de jours, ce recours peut s’effectuer sans passer par un avocat.

Actuellement l’AFUB reçoit près de 300 demandes par semaine concernant de telles assignations, soit dix fois plus qu’en septembre dernier. En prenant les devants, les emprunteurs qui risquent de rencontrer des difficultés évitent bien des soucis.

Source : Les Echos

Conseils pour choisir un crédit hypothécaire

Découvrez ci-dessous le dossier “Quel crédit hypothécaire ?” Lesoir.be :

Le marché immobilier connaît une crise, mais elle est modérée. Notre dossier fait le point sur les prêts jeunes et sociaux et notre tableau compare les divers taux hypothécaires. Comparez soigneusement les taux, vérifiez votre éventuelle déduction fiscale, voyez si vous pouvez bénéficier d’un prêt social… Comment effectuer une reprise d’encours ?

Dans le dernier rapport du 30 janvier 2009 de Febelfin, il ressort que l’impact de la crise financière s’est fait sentir à la fin du dernier trimestre 2008 par la baisse des demandes de crédits. La demande de crédit hypothécaire a en effet chuté de 4 %. Celle des crédits voiture a également diminué dans une proportion similaire à la diminution du nombre d’immatriculations de nouvelles voitures.

Cette baisse s’explique par l’attitude expectative du consommateur et son sentiment d’insécurité par rapport à la situation économique future. Les autres crédits à la consommation sont eux restés stables.

Lors d’une conférence de presse du 10 février 2009, les notaires bruxellois constatent une diminution de 2,5 % du prix de vente moyen, toutes communes et toutes catégories de biens confondues. En moyenne, à Bruxelles, le prix des appartements (1 chambre) et des studios est en hausse, mais celui des maisons est en baisse.

Cette situation, suivant les communes, peut fortement varier. Par exemple, à Koekelberg, le prix moyen a chuté de 23,20 %, tandis qu’à Saint-Josse-ten-Noode, il a augmenté de 15,51 %.

Plus longtemps en vente

Selon Fortis, les biens restent plus longtemps en vente ; pour les maisons la moyenne est de 99 jours et pour les appartements de 131 jours, soit 9 fois plus longtemps pour les maisons et 11 fois pour les appartements. Chez AXA, les derniers chiffres de janvier montrent une légère réduction de la durée et des montants des crédits par rapport au mois de juin 2008.

Selon les notaires bruxellois et l’UPC, la baisse des taux en 2009 devraient encourager la souscription de nouveaux crédits. Néanmoins, en janvier et février 2009, les prêteurs subissent encore l’impact de l’importante chute des crédits introduits en fin d’année 2008.
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Crédit Hypothécaire

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USA : Baisse des crédits à la consommation

L’encours des crédits à la consommation aux Etats-Unis a reculé en décembre de 3,1% en rythme annuel, enregistrant son troisième mois consécutif de baisse, ce qui n’était pas arrivé depuis 27 ans, selon les chiffres corrigés des variations saisonnières publiés vendredi.
La baisse est bien supérieure à celle qu’attendaient les analystes.
Selon la Réserve fédérale (Fed), l’encours total des crédits à la consommation atteignait 2.562,3 milliards de dollars fin décembre, faisant apparaître une baisse de 6,6 milliards de dollars par rapport au mois précédent, alors que les analystes tablaient sur un recul de 3,5 milliards.
Il faut remonter à la période allant de juin à décembre 1991 pour retrouver trois mois ou plus de baisse consécutive des crédits à la consommation.
C’est une nouvelle preuve de la dégradation de la conjoncture aux Etats-Unis, car l’emprunt y finance une bonne part de la consommation, moteur traditionnel de la croissance.
La Fed a par ailleurs revu fortement l’ampleur de la baisse du mois de novembre, estimant qu’elle avait atteint 5,1% en rythme annuel, et non 3,7% comme elle l’avait annoncé initialement. Cela correspond à une baisse de l’encours des crédits de 11,04 milliards de dollars, soit le plus fort recul mesuré depuis le début de la publication de cette statistique en janvier 1943.
En décembre, la baisse des crédits non renouvelables, tels que les crédits automobiles et ceux qui ne sont pas garantis par des actifs immobiliers, a atteint 0,2% en rythme annuel, leur encours s’établissant à 1.598,7 milliards de dollars. Leur baisse avait été de 3,1% en novembre.
La chute des crédits renouvelables, notamment par cartes de crédit, a ralenti à 7,8% après un recul de 8,5% en novembre. L’encours de ces crédits atteignait 963,5 milliards de dollars en décembre.

Source : LesEchos.fr

Le plan gouvernemental pour soutenir l’assurance-crédit

Bercy annoncera jeudi un dispositif public de garantie via la Caisse centrale de réassurance (CCR).

Dès le début de la crise, les PME avaient tiré la sonnette d’alarme : les assureurs crédit devenaient de plus en plus sévères sur les couvertures de garantie d’impayés. Cette situation, qui grippe le crédit inter-entreprises et donc l’économie, avait conduit le président de la République, dans son discours d’Argonnay le 23 octobre, à vouloir réagir très vite pour venir à bout de «la crise du crédit et de la confiance».

Un mois après, les choses ont avancé : les professionnels du secteur (Coface, Atradius, Euler Hermes Sfac) ont travaillé avec les services de Bercy, et lors d’une réunion interministérielle, vendredi dernier, les derniers points ont été tranchés.

Jeudi - après avoir rencontré les représentants patronaux et les professionnels de l’assurance-crédit -, la ministre de l’Économie, Christine Lagarde, doit annoncer un dispositif dont l’objectif est de permettre aux entreprises de continuer à avoir les couvertures dont elles ont besoin pour obtenir les financements nécessaires à leur activité. Mais il n’y a plus de doute : la Caisse centrale de réassurance (CCR) - qui couvre, avec la garantie de l’État, les risques exceptionnels - apportera une garantie supplémentaire sur une partie des risques que l’assureur crédit ne couvre pas. C’est la société d’assurance-crédit qui proposera la couverture complémentaire pour le compte de l’État, avec un tarif spécifique, un peu plus cher. «Mais au moins, le risque sera assurable», explique une source gouvernementale, qui souligne que «c’est le dispositif le plus simple et le plus efficace, qui ne nécessite en outre aucun circuit commercial spécifique».

Prendre des engagements

Selon le dispositif arrêté, le médiateur René Ricol aura également un rôle de surveillance dans les dossiers ayant trait à l’assurance-crédit - et non plus au crédit uniquement. «Il faudra ensuite que s’installe un véritable partenariat entre l’État et les compagnies d’assurance-crédit : ces dernières devront prendre des engagements sur la poursuite de leur activité», indique-t-on à Matignon.

Ces mesures, qui seront adoptées via un amendement au projet de loi de finances rectificative, prendront effet «immédiatement».

Assurance Crédit

Source : Le Figaro

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